Les « classiques » sont-ils heureux ou malheureux ?
Les classiques sont-ils heureux ou malheureux ? Ce qu’on continue à appeler le « classicisme » ne laisse pas de faire problème. En réponse à l’article de Jean Rohou sur « L’Anthropologie pessimiste des classiques » (RHLF, 2001, n? 6), cette note entend rappeler qu’on ne saurait réduire ce classic...
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| Idioma: | Français |
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2002
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RHLF_024_0633RHLFRevue d'histoire littéraire de la France https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2002-4-page-633?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhlf.024.0633 Les « classiques » sont-ils heureux ou malheureux ? Emelina, Jean2002 fre Revue d'histoire littéraire de la France | 102 | 4 | 2002-09-01 | p. 633-636 | 0035-2411 RHLF_02475 Les classiques sont-ils heureux ou malheureux ? Ce qu’on continue à appeler le « classicisme » ne laisse pas de faire problème. En réponse à l’article de Jean Rohou sur « L’Anthropologie pessimiste des classiques » (RHLF, 2001, n? 6), cette note entend rappeler qu’on ne saurait réduire ce classicisme à un pessimisme sous peine d’en évincer bien des chefs-d’œuvre. Divers courants de pensée beaucoup plus roboratifs imprègnent aussi l’époque la plus glorieuse du règne de Louis XIV. C’est une écriture et un art, non une philosophie, qui fondent le « label ». Cairn restricted access |
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Français |
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Les classiques sont-ils heureux ou malheureux ?
Ce qu’on continue à appeler le « classicisme » ne laisse pas de faire problème. En réponse
à l’article de Jean Rohou sur « L’Anthropologie pessimiste des classiques » (RHLF, 2001,
n? 6), cette note entend rappeler qu’on ne saurait réduire ce classicisme à un pessimisme sous
peine d’en évincer bien des chefs-d’œuvre. Divers courants de pensée beaucoup plus roboratifs imprègnent aussi l’époque la plus glorieuse du règne de Louis XIV. C’est une écriture et
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