Histoire du Prince Calaf et de la Princesse de la Chine, tirée des contes des Mille et un jours de F. PÉTIS DE LA CROIX (1653-1713). Paris, L’Harmattan, 2000. Un vol.

Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensé...

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書誌詳細
第一著者: Galtayries-Capdetrey, Flore
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2001
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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その他の書誌記述
要約:Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensée, elle ne lui appartient pas en propre : il s’agit d’un vers tiré de C’est moi, un poème de Marceline Desbordes-Valmore publié en 1825. Ce démarquage confirme le témoignage de Verlaine sur l’intérêt que Rimbaud portait à l’œuvre de la poétesse de Douai.