CLAUDE HOPIL, Les Divins élancements d’amour, exprimés en cent Cantiques faits en l’honneur de la Très-Sainte-Trinité. Édition critique par JACQUELINE PLANTIÉ. « Sources Classiques », Paris, Honoré Champion, 1999. Un vol. 14 × 22,5 de 366 p.

Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensé...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Quenot, Yvette
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2001
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Omschrijving
Samenvatting:Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensée, elle ne lui appartient pas en propre : il s’agit d’un vers tiré de C’est moi, un poème de Marceline Desbordes-Valmore publié en 1825. Ce démarquage confirme le témoignage de Verlaine sur l’intérêt que Rimbaud portait à l’œuvre de la poétesse de Douai.