Lettres inédites de Maupassant à la Comtesse Potocka
Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensé...
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2001
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RHLF_014_1275RHLFRevue d'histoire littéraire de la France https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2001-4-page-1275?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhlf.014.1275 Lettres inédites de Maupassant à la Comtesse Potocka Oberle, Christoph2001 fre Revue d'histoire littéraire de la France | 101 | 4 | 2001-06-01 | p. 1275-1286 | 0035-2411 RHLF_01482 Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensée, elle ne lui appartient pas en propre : il s’agit d’un vers tiré de C’est moi, un poème de Marceline Desbordes-Valmore publié en 1825. Ce démarquage confirme le témoignage de Verlaine sur l’intérêt que Rimbaud portait à l’œuvre de la poétesse de Douai. Cairn restricted access |
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Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872)
Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été
reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensée, elle ne lui appartient pas en propre : il s’agit d’un vers
tiré de C’est moi, un poème de Marceline Desbordes-Valmore publié en 1825. Ce démarquage confirme le témoignage de Verlaine sur l’intérêt que Rimbaud portait à l’œuvre de la
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