Une révolution bureaucratique britannique ?
L’article a pour point de départ un puzzle : comment rendre compte des transformations des comportements routiniers de groupes, d’organisations et d’individus en Grande-Bretagne ? À partir d’une analyse précise des interdépendances entre État et marché et du rôle de l’État dans la création du marc...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2008
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article a pour point de départ un puzzle : comment rendre compte des transformations
des comportements routiniers de groupes, d’organisations et d’individus en Grande-Bretagne ? À partir d’une analyse précise des interdépendances entre État et marché et du
rôle de l’État dans la création du marché tirée de Weber et de Polanyi, nous proposons de
reprendre et d’adapter la notion de révolution bureaucratique avancée par Weber. Nous
défendons la thèse selon laquelle la révolution bureaucratique britannique se traduit par le
fait que l’État joue un rôle essentiel dans le changement social en créant des règles, des
institutions qui orientent dans la durée le comportement des acteurs. L’exemple de la santé
est ensuite mobilisé pour identifier des mécanismes précis qui exercent leur influence sur
une durée d’une dizaine d’années, à savoir l’introduction de dispositifs de concurrence
(sanction récompense) d’une part, d’audit et d’inspection d’autre part. Si notre interprétation
est pertinente, on peut envisager que les effets de cette révolution bureaucratique s’exercent
dans d’autres contextes que celui de la Grande-Bretagne. |
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