Capital social et profits des artisans du bâtiment : le poids des incertitudes sociotechniques
La profitabilité des petites entreprises du bâtiment dépend en partie de leur capital social. Leurs relations déterminent notamment les opportunités qu’elles rencontrent de conclure des marchés plus ou moins avantageux. Cependant, le lien entre profitabilité et réseaux sociaux n’est pas simple à...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La profitabilité des petites entreprises du bâtiment dépend en partie de leur capital social.
Leurs relations déterminent notamment les opportunités qu’elles rencontrent de conclure des
marchés plus ou moins avantageux. Cependant, le lien entre profitabilité et réseaux sociaux
n’est pas simple à mesurer, car le capital social ne produit pas uniquement des avantages, il
implique également des contraintes. Comment et sous quelles conditions les réseaux sociaux
améliorent-ils les marges bénéficiaires de ces entreprises ? Alors que la théorie des trous
structuraux de Ronald Burt prédit que la performance des entrepreneurs augmente systématiquement avec la porosité de leur réseau, nous défendons l’idée, inspirée de la perspective
sociotechnique et de l’analyse stratégique, selon laquelle le rendement du capital social est
conditionné par la nature des tâches et par les interdépendances. L’approche consiste à
comparer des entreprises de différents corps de métier. Il ressort principalement de cette
comparaison que les réseaux d’affaires épars profitent aux entreprises relativement spécialisées et autonomes sur les chantiers et que les réseaux cohésifs profitent aux entreprises les
plus soumises aux incertitudes sociotechniques. |
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