In memoriam
Le concept de valeur en sciences sociales a souffert d’une absence de consensus, que ce soit sur la définition des valeurs, sur leur contenu ou sur la structure des relations qu’elles entretiennent les unes avec les autres ; il a également souffert de l’absence de méthodes fiables permettant de m...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le concept de valeur en sciences sociales a souffert d’une absence de consensus, que ce
soit sur la définition des valeurs, sur leur contenu ou sur la structure des relations qu’elles
entretiennent les unes avec les autres ; il a également souffert de l’absence de méthodes
fiables permettant de mesurer les valeurs. Pour valider une théorie destinée à combler, du
moins partiellement, cette lacune, cet article présente des données provenant de plus de
soixante-dix pays et utilisant deux instruments de mesure différents. On traite ici des valeurs
de base que les individus reconnaissent comme telles dans toutes les cultures. La théorie distingue dix valeurs de base différentes et décrit la dynamique des oppositions et des compatibilités entre elles. Cette dynamique détermine une structure des relations entre valeurs,
structure commune à des groupes appartenant à des cultures différentes, ce qui conduit à
penser qu’il existerait une organisation universelle des motivations humaines. Les individus,
comme les groupes, se distinguent par les priorités qu’ils donnent à ces valeurs. On examine
ici d’où proviennent les différences de priorité que les individus accordent aux valeurs, et les
conséquences en termes d’attitudes et de comportements qui découlent de ces différences de
priorités. On traite ainsi des processus qui influent sur les valeurs, et de ceux par lesquels
elles influent sur l’action. |
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