Propositions pour une syntaxe des sentiments de justice dans l'expérience de travail
L’analyse du sentiment d’injustice au travail relève d’une sociologie de l’activité normative des individus. Il ne s’agit pas seulement de définir les situations et les inégalités perçues comme justes et injustes, mais de dégager les principes de justice que l’on peut considérer comme les dimensio...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2005
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’analyse du sentiment d’injustice au travail relève d’une sociologie de l’activité normative des individus. Il ne s’agit pas seulement de définir les situations et les inégalités perçues
comme justes et injustes, mais de dégager les principes de justice que l’on peut considérer
comme les dimensions normatives des logiques de l’action qui se cristallisent dans toutes les
expériences de travail. Nous distinguerons trois principes majeurs, l’égalité, le mérite et
l’autonomie qui constituent les éléments de base d’une syntaxe normative des sentiments de
justice. D’une part, ce sont ces principes qui définissent les inégalités pertinentes. D’autre
part, parce qu’ils sont nécessairement liés et antagoniques, ces principes de justice produisent un ensemble de critiques et d’agencements formant le cadre de l’activité normative des
acteurs dans leur expérience de travail. Cet article propose quelques hypothèses relatives à la
syntaxe qui organise cette activité. |
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