L’irrationnel organiserait-il l’efficacité de la psychothérapie ?

L’œuvre d’Alain Bashung illustre la créativité d’une qualité de relation détachée d’un objectif spécifique déterminé. Dans le débat sur l’efficience des psychothérapies, le facteur relationnel est volontiers accueilli comme une part non rationnelle du processus pensé, et espéré, selon une épistémolo...

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Autore principale: Loisel, Yoann
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2026
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:L’œuvre d’Alain Bashung illustre la créativité d’une qualité de relation détachée d’un objectif spécifique déterminé. Dans le débat sur l’efficience des psychothérapies, le facteur relationnel est volontiers accueilli comme une part non rationnelle du processus pensé, et espéré, selon une épistémologie médicale. Pourtant, la recherche contemporaine prouve l’importance dominante d’une relation échappant à cette objectivité désanimée d’inattendus ; la valeur heuristique du transfert et du transitionnel s’y confirme. Quelques exemples montrent combien ce qui se décale du cadre peut prendre une valeur mutative bénéfique au processus thérapeutique, à la condition que le cadre demeure bien posé, garant de ce qui active autant que de ce qui régule la surprise. Plus qu’au transitionnel, cette qualité de paradoxe est assimilée aux équivoques du courant tendre, considéré comme métamodèle d’efficience des psychothérapies en sachant lier libido et autoconservation.