La complainte masochiste, Souffrir de ne pouvoir cesser de souffrir, d’Évelyne Chauvet

L’entretien avec E. Kittler publié dans le dossier « Psychanalyse en Allemagne » (Rfp 1/2024) comporte quelques inexactitudes dévalorisant la DPG, nécessitant donc une mise au point. Depuis 1950, l’Allemagne compte deux sociétés psychanalytiques, la DPG et la DPV, dont E. Kittler est membre. Depuis...

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Auteur principal: Chabert, Catherine
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2026
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spelling cairn-RFP_901_0245RFPRevue française de psychanalyse https://shs.cairn.info/revue-revue-francaise-de-psychanalyse-2026-1-page-245?lang=fr https://doi.org/10.3917/rfp.901.0245 La complainte masochiste, Souffrir de ne pouvoir cesser de souffrir, d’Évelyne Chauvet Chabert, Catherine2026 fre Revue française de psychanalyse | 90 | 1 | 2026-03-31 | p. 245-249 | 0035-2942 RFP_90119 L’entretien avec E. Kittler publié dans le dossier « Psychanalyse en Allemagne » (Rfp 1/2024) comporte quelques inexactitudes dévalorisant la DPG, nécessitant donc une mise au point. Depuis 1950, l’Allemagne compte deux sociétés psychanalytiques, la DPG et la DPV, dont E. Kittler est membre. Depuis les années 1980, la DPG a travaillé sur son passé et s’est ouverte à la psychanalyse internationale, aboutissant à son admission à l’API en 2009. Contrairement aux propos de E. Kittler, les relations avec la DPV ont évolué positivement, avec des collaborations et recherches communes. Les accusations référant encore la DPG à l’héritage nazi nous paraissent infondées, peut-être par méconnaissance de son histoire. De plus, les critiques sur sa pratique psychanalytique actuelle, notamment sur la fréquence des séances et la libre association, sont erronées. La formation et l’intégration des psychanalystes dans le système de santé allemand mériteraient une analyse plus nuancée.The interview with E. Kittler published in the dossier “Psychoanalysis in Germany” (Rfp, 1/2024) contains some inaccuracies belittling the DPG, which are therefore in need of clarification. Since 1950, Germany has had two psychoanalytic societies, the DPG and the DPV, of which E. Kittler is a member. Since the 1980s, the DPG has been working on its past and has opened itself up to international psychoanalysis, resulting in its admission to the IPA in 2009. Contrary to E. Kittler’s comments, relations with the DPV have developed positively, with joint collaboration and research. The accusations still linking the DPG to the Nazi legacy seem unfounded to us, perhaps due to a lack of knowledge of its history. Furthermore, the criticisms of its current psychoanalytic practice, particularly regarding the frequency of sessions and free association, are erroneous; and the issue of the training and integration of psychoanalysts into the German healthcare system deserves a more measured analysis.La entrevista a E. Kittler publicada en el dosier “El psicoanálisis en Alemania” (Rfp, 1/2024) comporta algunas inexactitudes que desvalorizan a la DPG, y necesitan pues ser aclaradas. Desde el año 1950, Alemania cuenta con dos sociedades psicoanalíticas, la DPG y la DPV, de la cual E. Kittler es miembro. Desde la década de los ochenta, la DPG ha trabajado su pasado y se ha abierto al psicoanálisis internacional, logrando ser admitida en la API en 2009. Opuestamente a lo afirmado por E. Kittler, las relaciones con la DPV han evolucionado positivamente, con colaboraciones e investigaciones comunes. Las acusaciones referidas aún a la DPG y a su herencia nazi nos parecen infundadas, quizás fruto del desconocimiento de su historia. Además, las críticas sobre su práctica psicoanalítica actual, especialmente sobra la frecuencia de las sesiones y la libre asociación, son erróneas. La formación y la integración de los psicoanalistas al sistema de salud alemán merecerían un análisis más matizado.Cairn restricted access
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description L’entretien avec E. Kittler publié dans le dossier « Psychanalyse en Allemagne » (Rfp 1/2024) comporte quelques inexactitudes dévalorisant la DPG, nécessitant donc une mise au point. Depuis 1950, l’Allemagne compte deux sociétés psychanalytiques, la DPG et la DPV, dont E. Kittler est membre. Depuis les années 1980, la DPG a travaillé sur son passé et s’est ouverte à la psychanalyse internationale, aboutissant à son admission à l’API en 2009. Contrairement aux propos de E. Kittler, les relations avec la DPV ont évolué positivement, avec des collaborations et recherches communes. Les accusations référant encore la DPG à l’héritage nazi nous paraissent infondées, peut-être par méconnaissance de son histoire. De plus, les critiques sur sa pratique psychanalytique actuelle, notamment sur la fréquence des séances et la libre association, sont erronées. La formation et l’intégration des psychanalystes dans le système de santé allemand mériteraient une analyse plus nuancée.
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