Écrire pour ne pas mourir : on peut toujours rêver…

Au fil des trois rapports, nous évoquons l’idée que l’écriture est une forme de « résistance » pour permettre à l’analyste de « ne pas mourir », que les cures de ses patients continuent, même à travers la latence entre enfance et âge adulte. Réduire les clivages internes (dus aux traumas) en prenant...

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Autore principale: Jozefowicz, Nathalie
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2025
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Au fil des trois rapports, nous évoquons l’idée que l’écriture est une forme de « résistance » pour permettre à l’analyste de « ne pas mourir », que les cures de ses patients continuent, même à travers la latence entre enfance et âge adulte. Réduire les clivages internes (dus aux traumas) en prenant conscience des collusions entre son histoire et celle du patient, et externes en posant la question de l’impact du « visuel » (traumatique et désymbolisant ou symbolisant et constructeur).