Réflexions sur les relations de groupe entre la DPG et la DPV dans les années 1950-1967

Dans les années 1950, la DPG (Société psychanalytique allemande) et la DPV (Association psychanalytique allemande) se sont concentrées sur des tâches différentes : pour l’une, le traitement des patients et la recherche, pour l’autre, la formation de la nouvelle génération de psychanalystes. Les deux...

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: M. Hermanns, Ludger
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2024
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Dans les années 1950, la DPG (Société psychanalytique allemande) et la DPV (Association psychanalytique allemande) se sont concentrées sur des tâches différentes : pour l’une, le traitement des patients et la recherche, pour l’autre, la formation de la nouvelle génération de psychanalystes. Les deux associations cohabitent toutefois dans une coexistence essentiellement pacifique, la métaphore du « couple de jumeaux siamois » indiquant qu’institutionnellement (et inconsciemment) elles ne sont pas encore vraiment séparées. Ce n’est qu’à dater de 1959-1960, lorsque la DPG se réveille de son « sommeil de Belle au bois dormant » psychanalytique et qu’elle cherche à se rattacher aux instances internationales, qu’on assiste à une lutte acharnée entre les deux associations, la DPV revendiquant le monopole sur la psychanalyse en Allemagne. Ce n’est qu’au cours de ce processus que la séparation s’est vraiment opérée. Il a fallu attendre le milieu des années 1980 pour que soit reconnue l’imbrication réciproque dans une « paranoïa de groupe ».