En finir pour ne jamais finir : l’art d’accommoder les restes

Cet article s’interroge sur la rupture d’une analyse que la patiente sait inachevée. Cette analyse est aux prises avec la figure d’un bébé mort ; la patiente s’absente dès qu’il apparaît dans ses associations ; et son ombre fait écran à l’émergence de l’agressivité et du sexuel dans le transfert. Po...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Rosenberg, Dinah
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2023
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cet article s’interroge sur la rupture d’une analyse que la patiente sait inachevée. Cette analyse est aux prises avec la figure d’un bébé mort ; la patiente s’absente dès qu’il apparaît dans ses associations ; et son ombre fait écran à l’émergence de l’agressivité et du sexuel dans le transfert. Pourtant la violence est au premier plan dans sa vie lors des séparations, et a même été à l’origine de la demande. Il s’agit de penser la place de la rupture à la lumière de ce qui peut se déployer dans le temps entre l’annonce d’arrêt et la fin effective. La patiente perçoit au cours du travail de la rupture qu’arrêter pourrait prendre sens dans le processus-même de la cure. La violence d’un acte qu’elle décide seule d’infliger se teinte du plaisir de garder à l’écart de la cure un pan de sa vie psychique. Cette analyse permet de questionner ce que la cure permet d’imaginer des possibilités d’élaboration après-coup de cet acte.