La vivance des traces
Les restes ou traces mnésiques traversent toute l’œuvre freudienne, depuis l’étiologie de L’hystérie jusqu’à L’homme Moïse et la religion monothéiste. Ces traces souvent invisibles n’apparaissent qu’à l’occasion du transfert ou d’un nouveau traumatisme, où se joue une réactualisation du passé. Tous...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RFP_873_0625RFPRevue française de psychanalyse https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2023-3-page-625?lang=fr https://doi.org/10.3917/rfp.873.0625 La vivance des traces Ravet-Cialdella, Élisabeth2023 de vieFreudinterprétationrestes du jourtraces mnésiquesWinnicottday residuesFreudinterpretationlife residuesmemory tracesWinnicottfre Revue française de psychanalyse | 87 | 3 | 2023-04-06 | p. 625-634 | 0035-2942 RFP_87333 Les restes ou traces mnésiques traversent toute l’œuvre freudienne, depuis l’étiologie de L’hystérie jusqu’à L’homme Moïse et la religion monothéiste. Ces traces souvent invisibles n’apparaissent qu’à l’occasion du transfert ou d’un nouveau traumatisme, où se joue une réactualisation du passé. Tous les analystes post-freudiens ont tenté à leur manière de retrouver leur importance dans l’inconscient et dans ses manifestations. Il en est ainsi de Ferenczi, Laplanche et Winnicott qui montrent les traces agressives du début de la vie et s’opposent ainsi à l’insistance de Freud sur la pulsion de mort à la fin de son œuvre. Nous explorerons la double temporalité de ces traces à partir du roman de Pascal Quignard et d’un cas clinique.Residues or memory traces run through the whole of Freud’s work, from the “The aetiology of hysteria” to Moses and Monotheism. These often invisible traces only appear in the context of transference or a new trauma, where a re-actualisation of the past is played out. All post-Freudian analysts have tried in their own way to rediscover their importance in the unconscious and in its manifestations. This is true of Ferenczi, Laplanche and Winnicott who show the aggressive traces at the beginning of life and thus oppose Freud’s insistence on the death drive at the end of his work. The double temporality of these traces will be explored in relation to Pascal Quignard’s novel and a clinical case.Los restos o huellas mnémicas recorren toda la obra freudiana, desde la etiología de La histeria hasta El hombre Moisés y la religión monoteísta. Las huellas, a menudo invisibles solo aparecen en la transferencia o en un nuevo traumatismo, en el que se decide la reactualización del pasado. Todos los analistas pos-freudianos han tratado a su manera de rescatar la importancia en el inconsciente y sus manifestaciones. Acontece con Ferenczi, Laplanche y Winnicott que muestras las huellas agresivas al inicio de la vida y así se oponen a la insistencia de Freud en la pulsión de muerte al final de su obra. Exploraremos la doble temporalidad de las huellas a partir de la novela de Pascal Quignard y de un caso clínico.Cairn restricted access |
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Les restes ou traces mnésiques traversent toute l’œuvre freudienne, depuis l’étiologie de L’hystérie jusqu’à L’homme Moïse et la religion monothéiste. Ces traces souvent invisibles n’apparaissent qu’à l’occasion du transfert ou d’un nouveau traumatisme, où se joue une réactualisation du passé. Tous les analystes post-freudiens ont tenté à leur manière de retrouver leur importance dans l’inconscient et dans ses manifestations. Il en est ainsi de Ferenczi, Laplanche et Winnicott qui montrent les traces agressives du début de la vie et s’opposent ainsi à l’insistance de Freud sur la pulsion de mort à la fin de son œuvre. Nous explorerons la double temporalité de ces traces à partir du roman de Pascal Quignard et d’un cas clinique. |
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