La vivance des traces

Les restes ou traces mnésiques traversent toute l’œuvre freudienne, depuis l’étiologie de L’hystérie jusqu’à L’homme Moïse et la religion monothéiste. Ces traces souvent invisibles n’apparaissent qu’à l’occasion du transfert ou d’un nouveau traumatisme, où se joue une réactualisation du passé. Tous...

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Auteur principal: Ravet-Cialdella, Élisabeth
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2023
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Les restes ou traces mnésiques traversent toute l’œuvre freudienne, depuis l’étiologie de L’hystérie jusqu’à L’homme Moïse et la religion monothéiste. Ces traces souvent invisibles n’apparaissent qu’à l’occasion du transfert ou d’un nouveau traumatisme, où se joue une réactualisation du passé. Tous les analystes post-freudiens ont tenté à leur manière de retrouver leur importance dans l’inconscient et dans ses manifestations. Il en est ainsi de Ferenczi, Laplanche et Winnicott qui montrent les traces agressives du début de la vie et s’opposent ainsi à l’insistance de Freud sur la pulsion de mort à la fin de son œuvre. Nous explorerons la double temporalité de ces traces à partir du roman de Pascal Quignard et d’un cas clinique.