« Schizophrénie et schizonoïa », de Réné Laforgue. « Les paradoxes des schizophrènes », de Paul-Claude Racamier

Le rapport Laforgue situe la schizophrénie comme trouble du sevrage, l’autisme traduisant le refus de désinvestissement du premier objet. Le sujet se trouve dans une situation de captativité, opposée à l’oblativité de la vie objectale. Le rapport Racamier explore le trouble de la relation primaire e...

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Autore principale: Kapsambelis, Vassilis
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2020
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Le rapport Laforgue situe la schizophrénie comme trouble du sevrage, l’autisme traduisant le refus de désinvestissement du premier objet. Le sujet se trouve dans une situation de captativité, opposée à l’oblativité de la vie objectale. Le rapport Racamier explore le trouble de la relation primaire en termes de séduction (narcissique). La désorganisation schizophrénique, question qui a opposé Freud à Bleuler, est décrite comme une organisation particulière, la paradoxalité, avec ses conséquences (insanisation).