En quoi notre manière d’envisager la fin de la cure diffère-t-elle de celle de nos aînés ?

La fin du traitement est un thème récurrent. Initialement la réflexion théorique a porté sur l’évaluation des objectifs du traitement : Ferenczi l’identifie à la fin des « mensonges », Freud la juge problématique en raison de la limite imposée par le « roc du biologique ». Progressivement, de nouvea...

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書誌詳細
第一著者: Danon-Boileau, Laurent
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2020
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:La fin du traitement est un thème récurrent. Initialement la réflexion théorique a porté sur l’évaluation des objectifs du traitement : Ferenczi l’identifie à la fin des « mensonges », Freud la juge problématique en raison de la limite imposée par le « roc du biologique ». Progressivement, de nouveaux critères apparaissent («  Nebengewinn », gain à côté). Peu à peu ils portent sur le travail lui-même (analyse du transfert négatif, résolution de la névrose de transfert, capacité d’auto-analyse). Sont enfin abordées les résistances à la guérison de la question cruciale de la fixation à l’objet transférentiel. Cette fixation constitue une défense d’intensité variable. Tout abaissement définit une zone de terminaison possible. Elle indique un moment où le patient réinvestit narcissiquement ses capacités de sublimation tout en s’étayant du regard que l’objet de transfert fournit au déploiement de son retour sur lui-même. L’investissement décroît, mais surtout il devient qualitativement différent.