Enjeux actuels de la terminaison d’une cure analytique. De l’objet palliatif aux limites de l’auto-analyse, quelle transmission ?

Le risque de l’interminabilité ne doit pas faire craindre d’accepter d’avoir un rôle palliatif lorsque l’équilibre psychique est assuré par le traitement. À l’opposé, on s’interroge sur les raisons de l’allongement des cures et l’augmentation de l’âge des analystes en formation. Le vieillissement ou...

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書誌詳細
第一著者: Ribas, Denys
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2020
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要約:Le risque de l’interminabilité ne doit pas faire craindre d’accepter d’avoir un rôle palliatif lorsque l’équilibre psychique est assuré par le traitement. À l’opposé, on s’interroge sur les raisons de l’allongement des cures et l’augmentation de l’âge des analystes en formation. Le vieillissement ou la maladie de l’analyste peuvent faire que le sens du champ analytique s’inverse au profit de l’analyste. Habituellement c’est au contraire une introjection de la fonction analytique qui accompagne le déroulement du processus. L’idéal d’une auto-analyse continuant l’analyse après sa fin doit être abandonné au regard de l’efficacité du clivage et de la possible transmission analytique de taches aveugles. Les modalités techniques de la fin de la cure sont discutées. L’introjection de la fonction analytique n’est pas la même en termes de deuil avec identification ou de transitionnalité, avec un simple désinvestissement. La position parentale de l’analyste est convoquée dans la séparation. La fin de la cure peut-elle advenir sans avoir obtenu des modifications d’altérations psychiques topiques ou temporelles précoces ?