Freud et l’énigme du regard

Ce n’est qu’en 1913 que Freud justifiera analytiquement son « cérémonial » le soustrayant au regard, qu’il impose en 1904. Et s’il recourt à l’argument du transfert, il néglige curieusement cette « pulsion de regarder » dont l’élaboration l’a pourtant mobilisé d’importance ces années-là. Comment com...

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書誌詳細
第一著者: Kamieniak, Jean-Pierre
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2019
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要約:Ce n’est qu’en 1913 que Freud justifiera analytiquement son « cérémonial » le soustrayant au regard, qu’il impose en 1904. Et s’il recourt à l’argument du transfert, il néglige curieusement cette « pulsion de regarder » dont l’élaboration l’a pourtant mobilisé d’importance ces années-là. Comment comprendre pareille négligence ? C’est que la résolution de l’énigme du regard l’impliquait intimement, ouvrant sur ce monde pulsionnel qui fut d’abord le sien et qu’il lui fallut s’approprier avant d’en élaborer ce savoir inouï continuant de faire scandale.