Tuer le temps long
La clinique de la vieillesse est particulièrement traversée par la question de l’ennui. Gouffre ouvrant sur l’angoisse, brouillard protecteur contre trop d’agitation intérieure que le moi peine à traiter, source d’une ultime rencontre de soi, l’ennui n’est pas à l’image du vide de la pensée, de l’...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La clinique de la vieillesse est particulièrement traversée par la question de l’ennui. Gouffre ouvrant sur l’angoisse, brouillard protecteur contre trop d’agitation intérieure que le moi peine à traiter, source d’une ultime rencontre de soi, l’ennui n’est pas à l’image du vide de la pensée, de l’hébétude et de l’inertie du corps qui souvent saturent la représentation que l’on en a. Le temps qui passe, et ne passe pas, la mort, l’Infantile, le plaisir, la faute peuvent s’avérer des acteurs fourmillants sous l’engluement et l’enfermement apparent, et participer de potentialités de changement inattendues, témoins de l’effectivité de la causalité psychique.
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