L’érogénéité : la batterie du moi

Dans la perspective d’une nouvelle épigenèse depuis les avancées freudiennes après 1920, l’érogénéité s’inscrit dans la liaison de l’excitation brute, aux ¬fondements du corps érogène et du moi. Elle s’avère un construit, le fruit d’un ¬travail d’¬élaboration de la pulsion et du moi, véritable batte...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Gauthier, Martin
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2017
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Dans la perspective d’une nouvelle épigenèse depuis les avancées freudiennes après 1920, l’érogénéité s’inscrit dans la liaison de l’excitation brute, aux ¬fondements du corps érogène et du moi. Elle s’avère un construit, le fruit d’un ¬travail d’¬élaboration de la pulsion et du moi, véritable batterie du moi issue du giron relationnel. Elle demeure cependant toujours ac-tuelle, dans l’interface entre sujet et objet. Le dispositif analytique classique se révèle être au service de la modulation de l’intensité érogène. Érogénéité, transitionnalité et symbolisation évoluent ensemble pour la croissance de l’arbre moïque et de ses racines. En revanche, au-delà d’un seuil ¬critique, quand le fonctionnement traumatique prévaut, le clivage traduit l’envers de la transitionnalité.