Moi inconscient, contre-transfert et « sens en latence »
L’auteur défend trois idées. Tout d’abord, le moi inconscient travaille via l’affect à faire lien intersubjectif entre contenant et formes alors que le préconscient-conscient se situe sur le jeu pulsion/défense concernant des contenus objectaux en particulier de la sexualité infantile refoulée. Puis...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’auteur défend trois idées. Tout d’abord, le moi inconscient travaille via l’affect à faire lien intersubjectif entre contenant et formes alors que le préconscient-conscient se situe sur le jeu pulsion/défense concernant des contenus objectaux en particulier de la sexualité infantile refoulée. Puis, c’est dans le moi inconscient que l’analité primaire et sa fonction contenante pour la pensée – comme le cadre analytique –, transfère la fonction α de rêverie sur l’analité secondaire, mettant en relation contenants de pensée et contenus, ce travail de « trame » étant l’un des aspects du contre-transfert. Enfin, le moi inconscient est le lieu rendant possible une « latence de sens » ce dont rend compte l’attention flottante de l’analyste. |
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