L’organe hypocondriaque comme placenta du moi

À côté de la fameuse métaphore freudienne de 1914 qui – du point de vue libidinal – fait de l’organe hypocondriaque un équivalent de l’organe génital en état d’excitation, le texte propose une métaphore supplémentaire, celle d’un néo-organe éphémère mais indispensable, qui ferait correspondre l’orga...

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Autore principale: Stathopoulos, Georgios
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2015
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Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:À côté de la fameuse métaphore freudienne de 1914 qui – du point de vue libidinal – fait de l’organe hypocondriaque un équivalent de l’organe génital en état d’excitation, le texte propose une métaphore supplémentaire, celle d’un néo-organe éphémère mais indispensable, qui ferait correspondre l’organe hypocondriaque à une espèce de placenta hypertrophique. L’organe hypocondriaque serait ainsi pour le moi ce que le placenta est pour le fœtus. À partir d’un cas clinique, cette métaphore met en lumière le caractère vital de l’hypocondrie et pas seulement son caractère sexuel. En outre, deux vignettes cliniques nous ont permis d’introduire la conception d’une hypocondrie qui serait généralisable et qui s’offrirait comme modèle de pensée, comme moyen de compréhension et d’écoute dans la séance. L’hypocondrie servirait ainsi en tant que modèle d’un travail psychique élémentaire sur la base duquel s’organiserait la condition analytique.