Consoler par correspondance

Le présent article examine le lien entre les termes de consolation et de détresse (Hilflosigkeit). Tandis que l’un des premiers textes de Freud, l’« Esquisse d’une psychologie », inaugure l’usage freudien de la notion de détresse en la dissociant de la consolation, la correspondance de Freud donne à...

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Auteur principal: Schniewind, Alexandrine
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2015
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Le présent article examine le lien entre les termes de consolation et de détresse (Hilflosigkeit). Tandis que l’un des premiers textes de Freud, l’« Esquisse d’une psychologie », inaugure l’usage freudien de la notion de détresse en la dissociant de la consolation, la correspondance de Freud donne à voir un lien étroit entre la demande d’aide et la consolation prodiguée. La correspondance de Freud et Fliess, ainsi que celle de Freud et Ferenczi sont prises à titre d’exemples pour illustrer de manière détaillée cet aspect. L’auteur conclut que la cure analytique donne une place à la consolation en tant que bénéfice secondaire.