Freud consolateur de la femme amoureuse
La démarche est initiée par une question posée à Freud sur l’éventuelle ressemblance entre la psychanalyse et la stratégie expulsive pratiquée par les exorcistes, « thérapie sévère » ; est alors évoquée l’insistance freudienne sur ce qui apparente le psychanalyste au chimiste producteur d’explosions...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La démarche est initiée par une question posée à Freud sur l’éventuelle ressemblance entre la psychanalyse et la stratégie expulsive pratiquée par les exorcistes, « thérapie sévère » ; est alors évoquée l’insistance freudienne sur ce qui apparente le psychanalyste au chimiste producteur d’explosions. Un aspect antithétique sera dévoilé concernant la thérapie d’Elisabeth : pour calmer l’effroi provoqué par l’interprétation dévoilant le mouvement amoureux, seront soulignés par Freud les « arguments consolateurs » – non-responsabilité du mouvement amoureux, haute moralité de la patiente – qui doivent apaiser celle qui est présentée comme « pauvre enfant », termes faisant réapparaître le personnage de Goethe, Mignon. |
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