Mais quel caractère !

L’auteur s’interroge sur les répercussions de l’ablation d’un sein venant frapper le travail thérapeutique du sceau de la perte et du deuil et questionner la place du corps réel dans la thérapie : un corps mutilé suite à l’amputation d’un sein, duquel il ne reste à montrer et à voir qu’une trace cic...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Menke-Adler, Hede
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2014
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:L’auteur s’interroge sur les répercussions de l’ablation d’un sein venant frapper le travail thérapeutique du sceau de la perte et du deuil et questionner la place du corps réel dans la thérapie : un corps mutilé suite à l’amputation d’un sein, duquel il ne reste à montrer et à voir qu’une trace cicatricielle. Devenu cicatrice, le sein amputé laisse une trace lacunaire scellant la marque de son existence malgré la perte. Devenu cicatrice, il s’inscrit dans la peau comme un stigmate, un représentant au négatif du sein vivant, malade puis retiré. Cette trace cicatricielle devenue le signifiant visuel de la perte, questionne alors sur un possible travail de deuil autour de ce sein perdu et ouvre à la question de l’existence d’une tendresse du côté de la désobjectalisation.