Faut-il que l'adolescence ait une fin ? La créativité de l'âge adulte est toujours adolescente

L’auteur avance l’hypothèse que la créativité de l’âge adulte serait toujours adolescente grâce aux mouvements de réélaboration de la névrose infantile. La question complexe d’une fin d’adolescence n’en demeure pas moins ouverte, car elle dépendrait du vertex choisi pour la qualifier. Si, comme Freu...

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Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Schmid-Kitsikis, Elsa
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2013
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RFP_772_0490
record_format cairn
language Français
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Schmid-Kitsikis, Elsa
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description L’auteur avance l’hypothèse que la créativité de l’âge adulte serait toujours adolescente grâce aux mouvements de réélaboration de la névrose infantile. La question complexe d’une fin d’adolescence n’en demeure pas moins ouverte, car elle dépendrait du vertex choisi pour la qualifier. Si, comme Freud l’affirme, être adulte se limite à la capacité de l’individu de prendre en compte les exigences du principe de réalité, l’adolescence aurait une fin. Si le désir et la nécessité interne pour un renouvellement, pour une vie de création, une vie de projets, de plaisir face à la découverte, une vie de curiosité infantile, se révèlent toujours vivaces et puissants, parler d’une fin interroge.
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