« Paie ton luxe, paie ton nom, paie ton bonheur »
Les multiples problèmes créés au patient par la gratuité de son analyse pèsent peu au regard de la nécessité que la psychanalyse soit accessible à ceux qui en ont besoin pour se soigner ou se traiter. L’expérience accumulée par Max Eitingon à Berlin, et par Freud à Vienne, montre que ces problèmes p...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les multiples problèmes créés au patient par la gratuité de son analyse pèsent peu au regard de la nécessité que la psychanalyse soit accessible à ceux qui en ont besoin pour se soigner ou se traiter. L’expérience accumulée par Max Eitingon à Berlin, et par Freud à Vienne, montre que ces problèmes peuvent être surmontés, y compris dans l’analyse de formation. À l’analyste, la gratuité pose des problèmes plus redoutables, en particulier celui de l’expression de la haine dans le contre-transfert. L’exemple de la deuxième tranche d’analyse par Freud de Sergueï Pankejeff, rapportée dans Le rêve et l’occultisme, montre que ce problème contre-transférentiel peut aussi être utilisé au profit de la cure. |
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