L'écrire était presque parfait

RésuméQuelques cas célèbres d’artistes réellement meurtriers trouvent-ils leurs pendants dans l’histoire de la littérature ? Question « métacriminologique » : écrire serait-il un crime parfait ? Bien qu’il existe peu d’exemples d’écrivains assassins, n’y a-t-il pas dans l’écriture elle-même une tent...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Schneider, Michel
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2012
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:RésuméQuelques cas célèbres d’artistes réellement meurtriers trouvent-ils leurs pendants dans l’histoire de la littérature ? Question « métacriminologique » : écrire serait-il un crime parfait ? Bien qu’il existe peu d’exemples d’écrivains assassins, n’y a-t-il pas dans l’écriture elle-même une tentative ou une tentation de meurtre, avec ou sans préméditation. La sublimation marque certes encore le travail de la création, mais les œuvres portent toujours les traces non effacées de l’agression faite aux objets et aux êtres par la plume de l’écrivain, que Baudelaire comparait à un scalpel, et qui laisse à nu la blessure infligée à soi par l’écriture : « Je suis la plaie et le couteau. »