Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique

RésuméÀ partir de la clinique des jeunes enfants, l’auteure questionne le tracé des mains, au regard de la recherche des yeux de la mère dans le miroir, comme projection d’une première délimitation psychique interne ancrée dans le corporel. Tracés des mains témoignant de l’intériorisation des premie...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Siksou, Joyceline
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2011
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RFP_745_1673
record_format cairn
spelling cairn-RFP_745_1673RFPRevue française de psychanalyse https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2010-5-page-1673?lang=fr https://doi.org/10.3917/rfp.745.1673 Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique Siksou, Joyceline2011 Espace psychique interneMiroirMoi corporelPremiers liensSéparation d'avec le corps de la mèreTracés des mainsBodily egoEarly connectionsInternal psychic spaceLines of the handsMirrorSeparation from the mother's bodyfre Revue française de psychanalyse | 74 | 5 | 2011-02-14 | p. 1673-1678 | 0035-2942 RFP_74547 RésuméÀ partir de la clinique des jeunes enfants, l’auteure questionne le tracé des mains, au regard de la recherche des yeux de la mère dans le miroir, comme projection d’une première délimitation psychique interne ancrée dans le corporel. Tracés des mains témoignant de l’intériorisation des premiers liens, du jeu des identifications intra- corporelles et des différenciations au corps psychisé de la mère. Ce tracé des mains signe une différenciation subjectivante entre soi et l’autre. Ce travail illustre l’idée avancée par F. Coblence et qui s’appuie sur le processus du développement, d’un moi s’inscrivant dans un long travail de séparation d’avec le corps de la mère.Based on the clinical treatment of young children, the author considers the line of the hands, with regard to seeking the mother’s eyes in the mirror, as the projection of a first internal psychic boundary with a bodily anchoring. Lines of the hands attest the internalisation of early connections, the play of intra-bodily identifications and differentiations from the mother’s psychised body. This line of the hands signals a subjectivating differentiation between self and other. This work illustrates the idea put forward by F. Coblence, which is based on the developmental process of an ego that forms part of a lengthy task of separation from the mother’s body.ResumenA partir de la clínica de chicos, la autora interroga el trazado de las manos, en relación con la búsqueda de los ojos de la madre en el espejo, como proyección de una primera delimitación psíquica interna aferrada a lo corporal. Trazados de manos que dan fe de la interiorización de los primeros vínculos, del juego de las identificaciones intracorporales y de las diferencias con el cuerpo psiquizado de la madre. El trazado de las manos afirma la diferenciación subjetivante entre uno y otro. Este trabajo ilustra la idea avanzada por F. Coblence que se apoya en el proceso de desarrollo, de un yo que se inscribe en un largo trabajo de separación con el cuerpo de la madre.ZusammenfassungAusgehend von der Klinik kleiner Kinder untersucht die Autorin die Handbewegungen im Hinblick auf die Suche nach der Mutters Augen im Spiegel als Projektion einer ersten psychischen Abgrenzung, die im Körperlichen verankert ist. Diese Handbewegungen sind Zeichen einer Introjektion der ersten Bindungen und der im Körperinnern ablaufenden Identifikations- und Differenzierungsvorgänge in Bezug auf den psychisch besetzten Körper der Mutter. Sie bringen die subjektivierende Differenzierung zwischen dem Ich und dem Anderen zum Ausdruck. Vorliegende Arbeit illustriert den von F. Coblence dargestellten Gedanken, der sich auf den Entwicklungsprozess eines Ichs stützt, das sich in einer langen Trennungsarbeit in Bezug auf den Körper der Mutter befindet.RiassuntoPartendo dalla clinica dei bambini l’autrice interroga il movimento delle mani, rispetto alla ricerca degli occhi della madre nello specchio, come proiezione di una prima delimitazione psichica interna ancorata nel corporeo. Movimenti delle mani che sono la testimonianza dell’interiorizzazione dei primi legami, del gioco delle identificazioni intra-corporee e delle differenziazioni al corpo psichizzato della madre. Questo movimento delle mani segna una differenziazione soggettivante tra sé e l’altro. L’autrice illustra l’idea, proposta da F. Coblence e che si fonda sul processo di sviluppo, di un Io che si iscrive in un lungo lavoro di separazione dal corpo della madre.Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
topic Espace psychique interne
Miroir
Moi corporel
Premiers liens
Séparation d'avec le corps de la mère
Tracés des mains
Bodily ego
Early connections
Internal psychic space
Lines of the hands
Mirror
Separation from the mother's body
spellingShingle Espace psychique interne
Miroir
Moi corporel
Premiers liens
Séparation d'avec le corps de la mère
Tracés des mains
Bodily ego
Early connections
Internal psychic space
Lines of the hands
Mirror
Separation from the mother's body
Siksou, Joyceline
Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique
topic_facet Espace psychique interne
Miroir
Moi corporel
Premiers liens
Séparation d'avec le corps de la mère
Tracés des mains
Bodily ego
Early connections
Internal psychic space
Lines of the hands
Mirror
Separation from the mother's body
description RésuméÀ partir de la clinique des jeunes enfants, l’auteure questionne le tracé des mains, au regard de la recherche des yeux de la mère dans le miroir, comme projection d’une première délimitation psychique interne ancrée dans le corporel. Tracés des mains témoignant de l’intériorisation des premiers liens, du jeu des identifications intra- corporelles et des différenciations au corps psychisé de la mère. Ce tracé des mains signe une différenciation subjectivante entre soi et l’autre. Ce travail illustre l’idée avancée par F. Coblence et qui s’appuie sur le processus du développement, d’un moi s’inscrivant dans un long travail de séparation d’avec le corps de la mère.
author Siksou, Joyceline
author_facet Siksou, Joyceline
author_sort Siksou, Joyceline
title Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique
title_short Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique
title_full Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique
title_fullStr Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique
title_full_unstemmed Le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique
title_sort le tracé des mains : projection d'un moi corporel et psychique
publishDate 2011
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2010-5-page-1673?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rfp.745.1673
_version_ 1877246571823759360