Le surmoi, personnalisation, impersonnalisation, dépersonnalisation

RésuméLa question du passage de la personnalisation du surmoi (c’est-à-dire de la présence de l’objet de l’identification) à l’impersonnalisation, destin classique de la disparition du complexe d’Œdipe, se pose à différents niveaux de constitution du surmoi et donc de différenciation moi/surmoi.Dès...

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Auteur principal: Asséo, Robert
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2010
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RésuméLa question du passage de la personnalisation du surmoi (c’est-à-dire de la présence de l’objet de l’identification) à l’impersonnalisation, destin classique de la disparition du complexe d’Œdipe, se pose à différents niveaux de constitution du surmoi et donc de différenciation moi/surmoi.Dès le modèle de la « phylogenèse », jusqu’à celui du surmoi « mélancolique », dit « pure culture d’instinct de mort », la complexité des identifications tant maternelles que paternelles impose une relativisation du terme. Une dynamique interinstancielle peut tenter d’instaurer un jeu entre les divers pôles et entre sexualisation et désexualisation.Les troubles dits « de caractère » permettent de mettre en évidence un certain nombre d’ambiguïtés de la dynamique moi/surmoi.L’exemple d’un cas de mélancolie sans autoreproches mais avec un désinvestissement narcissique radical permettra de mesurer quels impacts certaines réactions contre-transférentielles peuvent apporter à la dynamique de différenciation moi/surmoi.