JOURNAL OF THE AMERICAN PSYCHOANALYTIC ASSOCIATION, vol. 56, no 2, Juin 2008

Si le fantasme naît de l’échec du fonctionnement hallucinatoire, l’hallucination primitive ne constitue pas véritablement, en elle-même, une préforme du fantasme, un espace où il prendrait naissance. Dans le rêve, par exemple, le fantasme n’a pas vocation à se situer aux côtés de l’hallucinatoire,...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Durieux, Marie-Claire
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2009
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Si le fantasme naît de l’échec du fonctionnement hallucinatoire, l’hallucination primitive ne constitue pas véritablement, en elle-même, une préforme du fantasme, un espace où il prendrait naissance. Dans le rêve, par exemple, le fantasme n’a pas vocation à se situer aux côtés de l’hallucinatoire, mais plutôt à s’intégrer à lui en coordonnant les hallucinations en scénarios, par l’intermédiaire de l’élaboration secondaire : en les convertissant à son modèle, le fantasme configurerait les productions hallucinatoires sous forme scénarisée, visuelle et auditive. La notion d’écran du rêve, en particulier, permet de penser l’articulation entre les fonctionnements hallucinatoire et fantasmatique, et de visualiser cette intrication comme résultant de la projection de productions fantasmatiques sur une toile de fond hallucinatoire.