Pourquoi les pulsions de destruction ou de mort ? d'André Green

Le concept d’intersubjectivité a connu une riche histoire dans la psychanalyse américaine. À partir d’une recherche dans l’archive des revues psychanalytiques anglophones (le « PEP »), l’auteur s’interroge sur son emploi et sa valeur clinique. Il propose, malgré les différences de vocabulaire et les...

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Auteur principal: Jean-Strochlic, Christine
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RFP_732_0571RFPRevue française de psychanalyse https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-psychanalyse-2009-2-page-571?lang=fr https://doi.org/10.3917/rfp.732.0571 Pourquoi les pulsions de destruction ou de mort ? d'André Green Jean-Strochlic, Christine2009 fre Revue française de psychanalyse | 73 | 2 | 2009-05-01 | p. 571-584 | 0035-2942 RFP_73252 Le concept d’intersubjectivité a connu une riche histoire dans la psychanalyse américaine. À partir d’une recherche dans l’archive des revues psychanalytiques anglophones (le « PEP »), l’auteur s’interroge sur son emploi et sa valeur clinique. Il propose, malgré les différences de vocabulaire et les divergences conceptuelles entre les principales écoles de la psychanalyse aux États-Unis, que son utilisation marque une convergence dans la pratique actuelle. Elle suggère l’émergence d’un nouveau paradigme qui déplacerait le travail analytique, auparavant centré sur le fonctionnement psychique du seul sujet, vers les contextes transpersonnels et l’influence mutuelle entre analyste et patient. Ce changement n’est pas uniquement l’effet d’un enjeu politique entre l’Association psychanalytique américaine et d’autres instituts indépendants, qui viserait à remplacer la théorie « classique » par un modèle centré sur les relations d’objet ou sur le relationnel tout court. Le paradigme nouveau représente également une tentative de reconceptualisation du statut du sujet, au point de vue des chercheurs sur la petite enfance, intriqué inextricablement dès le début dans un réseau de liens intersubjectifs. L’auteur remarque deux tendances principales dans le courant intersubjectif actuel et offre une critique des problèmes qu’ils posent pour la psychanalyse, principalement le rôle de l’inconscient et la ténacité des structures intrapsychiques. The concept of intersubjectivity in American psychoanalysis : its history and present day usageThe concept of intersubjectivity has known a rich history in American psychoanalysis. The author uses the PEP archive of psychoanalytic publications in English to sketch its various uses and clinical value. He suggests that despite divergences in vocabulary and theoretical orientation between adherents of various analytic schools its use indicates a convergence in contemporary practice. In this new paradigm, analytic work is displaced from its traditional focus of the mental life of a single subject towards transpersonal contexts and the mutual influence between analyst and patient. This move represents more than a contest between the classical Ego psychology of the American Psychoanalytic Association and the relational emphasis of the independent institutes, but implies a reconceptualisation of the status of the subject, now seen through the lens of infant researchers as belonging from the first to a network of intersubjective relationships. The author notes two principal tendencies in current theory and discusses the problems for psychoanalysis that flow from them : principally the role of the unconscious and the persistence of intrapsychic structures.Cairn free access
language Français
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description Le concept d’intersubjectivité a connu une riche histoire dans la psychanalyse américaine. À partir d’une recherche dans l’archive des revues psychanalytiques anglophones (le « PEP »), l’auteur s’interroge sur son emploi et sa valeur clinique. Il propose, malgré les différences de vocabulaire et les divergences conceptuelles entre les principales écoles de la psychanalyse aux États-Unis, que son utilisation marque une convergence dans la pratique actuelle. Elle suggère l’émergence d’un nouveau paradigme qui déplacerait le travail analytique, auparavant centré sur le fonctionnement psychique du seul sujet, vers les contextes transpersonnels et l’influence mutuelle entre analyste et patient. Ce changement n’est pas uniquement l’effet d’un enjeu politique entre l’Association psychanalytique américaine et d’autres instituts indépendants, qui viserait à remplacer la théorie « classique » par un modèle centré sur les relations d’objet ou sur le relationnel tout court. Le paradigme nouveau représente également une tentative de reconceptualisation du statut du sujet, au point de vue des chercheurs sur la petite enfance, intriqué inextricablement dès le début dans un réseau de liens intersubjectifs. L’auteur remarque deux tendances principales dans le courant intersubjectif actuel et offre une critique des problèmes qu’ils posent pour la psychanalyse, principalement le rôle de l’inconscient et la ténacité des structures intrapsychiques.
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