Féminin, féminin/maternel : des constructions pour le dire

Féminin, féminin/maternel : des constructions pour le dire À la fin du texte de juin 1937 « L’analyse avec fin et l’analyse sans fin », Freud évoque l’obstacle infranchissable de toute analyse, « le roc du féminin », de même qu’il reconnaît, tout au long de son œuvre, ses limites dans la compréhen...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Khair Badawi, Marie-Thérèse
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2008
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Féminin, féminin/maternel : des constructions pour le dire À la fin du texte de juin 1937 « L’analyse avec fin et l’analyse sans fin », Freud évoque l’obstacle infranchissable de toute analyse, « le roc du féminin », de même qu’il reconnaît, tout au long de son œuvre, ses limites dans la compréhension de la féminité. La notion de « construction » qu’il développe dans le texte de septembre 1937, « Constructions dans l’analyse ”, semble ouvrir une brèche dans cette butée et l’auteure propose la construction d’un féminin là où il semble faire énigme et défaut pour Freud. C’est ainsi que, dans la littérature analytique, on retrouve un véritable Babel des constructions du féminin, chacune apportant, à sa manière, un éclairage pour la compréhension de la féminité. À travers quelques exemples cliniques, l’auteure soutient l’hypothèse que c’est plutôt de la construction d’un féminin/maternel qu’il s’agit, le féminin/maternel souffrant de ses réminiscences.