« La parole, c'est la cure »

Résumé — À la suite de Freud, Lacan rappelle dans son Discours de Rome que la parole n’est pas un médium qui permet à un sujet l’accès à l’objet, car c’est le mot qui crée la chose. La parole du patient nous est adressée et appelle une réponse. L’interprétation symbolique de l’analyste joue des pro...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Solal, Jean-François
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2007
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Résumé — À la suite de Freud, Lacan rappelle dans son Discours de Rome que la parole n’est pas un médium qui permet à un sujet l’accès à l’objet, car c’est le mot qui crée la chose. La parole du patient nous est adressée et appelle une réponse. L’interprétation symbolique de l’analyste joue des propriétés du langage pour ménager un effet de surprise et que surgisse, comme par magie, une vérité insue. Dans ce discours polémique qui marque aujourd’hui encore les divisions du mouvement psychanalytique, Lacan fustige la tentation scientiste d’un discours objectivant. L’auteur illustre son propos en discutant les vignettes cliniques exposées par les rapporteurs.