Pour une présence en retrait qui ne soit pas un retrait de présence.
Si la position de retrait caractérise l’écoute analytique, que peut-elle devenir lorsqu’un analysant (ou un patient de face à face) vit la relation à « l’autre » sur le mode du « si tu t’effaces, je disparais » ? Nous cherchons sous quelles formes la « verticalisation à l’infini » et l’impersonnali...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2007
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si la position de retrait caractérise l’écoute analytique, que peut-elle devenir lorsqu’un analysant (ou un patient de face à face) vit la relation à « l’autre » sur le mode du « si tu t’effaces, je disparais » ? Nous cherchons sous quelles formes la « verticalisation à l’infini » et l’impersonnalisation dont parlait F. Pasche gardent leur pertinence, tout comme une forme très précise de neutralité est particulièrement requise. Mais le maniement du silence doit faire place à la nécessité de nommer la terreur et le vide, supporter l’expérience de la destruction et s’atteler au travail psychique de dépassement du masochisme. |
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