Les fleurs sont pour les vivants : un cas de somatisation en fin d'analyse

Après une brève recension de la littérature psychanalytique traitant du rôle des mouvements haineux dans la genèse du moi, l’auteur s’interroge sur les raisons de l’absence de haine dans la dépression essentielle considérée par les psychosomaticiens comme un passage obligé de tout processus de somat...

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Autore principale: Usobiaga, Isabel
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2004
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Après une brève recension de la littérature psychanalytique traitant du rôle des mouvements haineux dans la genèse du moi, l’auteur s’interroge sur les raisons de l’absence de haine dans la dépression essentielle considérée par les psychosomaticiens comme un passage obligé de tout processus de somatisation. Retenant l’hypothèse que la pensée opératoire correspondrait à l’expression clinique d’une modalité défensive contre un état traumatique, il est avancé que la dépression essentielle en serait une forme inachevée et, à ce titre, accompagnerait souvent, mais non obligatoirement, la survenue d’une somatisation.