Un avenir sans illusion ?

À partir de la phrase de Nietzsche : “ Nous avons l’Art pour ne pas périr de la Vérité ”, l’auteur, interrogeant les rapports de ces deux termes entre eux, se demande ce qu’il en est de la notion du sentiment esthétique face à la production artistique contemporaine. S’aidant d’exemples récents, il v...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Babonneau, Marc
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2003
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RFP_672_0617
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La Vérité
Le Beau
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Représentation
Subjectivisme
Beauty
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Babonneau, Marc
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Le Beau
Post-modernité
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Subjectivisme
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Truth
description À partir de la phrase de Nietzsche : “ Nous avons l’Art pour ne pas périr de la Vérité ”, l’auteur, interrogeant les rapports de ces deux termes entre eux, se demande ce qu’il en est de la notion du sentiment esthétique face à la production artistique contemporaine. S’aidant d’exemples récents, il vérifie que l’empire du Beau a cédé du terrain, notamment dans notre époque actuelle de postmodernité, au profit d’une alliance incontestable entre Art et Réalité. Il en analyse les raisons objectives et subjectives, prises dans la nécessité du rapport constant entre les périodes des civilisations traversées et leur représentation dans les productions artistiques qui en témoignent (ici-et-maintenant, malaise dans la culture). Pour autant, la fonction de l’artiste, en deçà de ce reflet manifeste, n’en demeure pas moins, fût-ce en aidant ou provoquant la réflexion, de rendre, de manière latente, la réalité un peu plus supportable.
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Il en analyse les raisons objectives et subjectives, prises dans la nécessité du rapport constant entre les périodes des civilisations traversées et leur représentation dans les productions artistiques qui en témoignent (ici-et-maintenant, malaise dans la culture). Pour autant, la fonction de l’artiste, en deçà de ce reflet manifeste, n’en demeure pas moins, fût-ce en aidant ou provoquant la réflexion, de rendre, de manière latente, la réalité un peu plus supportable.In the light of Nietzsche’s phrase : “ We have art in order not to perish from truth ”, the author questions the relations between these two terms, and considers the notion of aesthetic feeling in the face of contemporary artistic production. With the help of recent examples, he ascertains that the sway of Beauty has lost ground, notably in our current post-modern epoch, to the benefit of an inarguable alliance between Art and Reality. He analyses the objective and subjective reasons for this, that are caught up in the need for a constant relation between the periods of civilisation crossed and their representation in the artistic production bearing witness to them (here and now, discontent in culture). The function of the artist, other than in this manifest reflection, remains none the less, whether by aiding or provoking thought, to latently render reality more bearable.Partiendo de la frase de Nietzsche : “ Tenemos el arte para no perecer por la Verdad ”, el autor analiza las relaciones que mantienen los dos términos entre sí, y se interroga sobre la noción de sentimiento estético frente a la producción artística contemporá nea. A la luz de ejemplos recientes, comprueba que el imperio de lo Bello ha perdido terreno, especialmente en esta época actual de posmodernismo, en beneficio de la alianza incontestable entre Arte y Realidad. Analiza los motivos objetivos y subjetivos, tomados en función de la relación constante entre los periodos de civilizaciones recorridas y su representación en las producciones artísticas que dan testimonio (aquí y ahora, malestar en la cultura). Sin embargo, la función del artista, má s allá del reflejo manifiesto, sigue siendo, ya sea ayudando o provocando la reflexión, la de hacer, de manera latente, la realidad algo má s soportable.Vom Satz von Nietzsche ausgehend : “ Wir haben die Kunst, um nicht an der Wahrheit zugrunde zu gehen ”, befragt der Autor die Beziehungen zwischen diesen beiden Begriffen und stellt sich die Frage, wie man den Begriff des ästhetischen Gefühls verglichen mit der heutigen artistischen Produktion angehen kann. Anhand von kürzlichen Beispielen überprüft er, dass das Reich des Schönen einer unbestreitbaren Allianz zwischen Kunst und Realität den Platz geräumt hat, vor allem in unserer aktuellen post-modernen Epoche. Er analysiert die objektiven und subjektiven Gründe, welche, in der Notwendigkeit der ständigen Beziehung zwischen den Zivilisationsperioden und ihrer Darstellung in den artistischen Produktionen eingefangen, davon zeugen ( hic et nunc, Unbehagen in der Zivilisation). Jedoch, die Funktion des Künstlers, unterhalb dieser manifesten Reflexion, bleibt, indem sie dem Denken hilft oder die Überlegung provoziert, dass sie, auf latente Art und Weise, die Realität ertragbarer werden lässt.L’autore pardendo dalla frase di Nietzsche : “ Abbiamo l’Arte per non perire della Verità ” ed interrogando i rapporti di questi due termini fra loro, si chiede cosa è la nozione di sentimento estetico riguardo alla produzione artistica contemporanea. Con l’aiuto di esempi recenti, verifica che l’impero del Bello ha perso terreno, in particolare nell’attuale epoca post-moderna, a beneficio d’una incontestabile alleanza tra Arte e Realtà. Ne analizza le ragioni oggettive e soggettive, prese nella necessità del costante rapporto tra le epoche delle civilizzazioni trascorse e la loro rappresentazione nelle produzioni artistiche che ne sono testimoni (qui ed adesso, disagio nelle civiltà). Tuttavia, al di là di questo riflesso manifesto, la funzione dell’artista, foss’anche aiutando e provocando la riflessione, resta quella di rendere, in maniera latente, un po più sopportabile la realtà.Cairn free access