Sadisme, mélancolie et érotisme

À partir d’un exemple clinique, cet article pose l’hypothèse que l’on peut voir le sadisme comme une manière de préserver l’objet et qu’il peut parfois être une défense contre une forte attente d’un objet qu’on ne peut pas abandonner. L’auteur décrit un phénomène qu’elle a observé dans l’analyse de...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Jozef Perelberg, Rosine
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2002
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:À partir d’un exemple clinique, cet article pose l’hypothèse que l’on peut voir le sadisme comme une manière de préserver l’objet et qu’il peut parfois être une défense contre une forte attente d’un objet qu’on ne peut pas abandonner. L’auteur décrit un phénomène qu’elle a observé dans l’analyse de quelques patientes mélancoliques, phénomène que l’on peut concevoir comme une “ réaction thérapeutique négative ”. Arrivées à un certain stade de leur analyse, alors qu’elles se sentent mieux, ces patientes retombent dans leur marasme et ont des comportements sadiques vis-à-vis de leur analyste. L’auteur pense que l’on peut comprendre ce phénomène comme un double retour de l’investissement érotique tel que le propose Freud dans son article “ Le narcissisme ”, à savoir qu’une partie de cet investissement régresse jusqu’à une identification à l’objet perdu et l’autre jusqu’au sadisme.