Élaboration sans fin du deuil de l'objet primaire chez Winnicott ou le paradoxe de la séparation

Résumé — L’auteur rappelle que c’est l’analyse qui a permis à Winnicott de voir le bébé comme un être humain et suppose que le deuil originaire de l’état d’union avec la mère, probablement déprimée, fut un travail psychique qui dura toute sa vie comme en témoignent les rêves curatifs d’intégration...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Jaeger, Philippe
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2001
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Résumé — L’auteur rappelle que c’est l’analyse qui a permis à Winnicott de voir le bébé comme un être humain et suppose que le deuil originaire de l’état d’union avec la mère, probablement déprimée, fut un travail psychique qui dura toute sa vie comme en témoignent les rêves curatifs d’intégration de la destructivité et de la part psychotique de la personnalité. Les découvertes de l’espace transitionnel, de la capacité d’être seul et de l’utilisation de l’objet par son externalisation ont permis à Winnicott de comprendre quelles sont les conditions propices à l’élaboration de la position dépressive et au traitement de ses dissociations primaires résultant de troubles précoces. Ces dissociations sont accessibles dans la cure grâce à la présence d’un objet transférentiel vivant et créatif.