Proudhon en Sorbonne

RésuméOn a l’habitude de désigner par « Révolution conservatrice » une nébuleuse d’intellectuels néoconservateurs qui, sous la République de Weimar, tentent de définir une troisième voie entre libéralisme et socialisme prolétarien. Ces intellectuels ne veulent pas d’un retour au vieux nationalisme w...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Berth, Édouard
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2003
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RFHIP_017_0149
record_format cairn
spelling cairn-RFHIP_017_0149RFHIPRevue Française d'Histoire des Idées Politiques https://shs.cairn.info/revue-francaise-d-histoire-des-idees-politiques1-2003-1-page-149?lang=fr https://doi.org/10.3917/rfhip.017.0149 Proudhon en Sorbonne Berth, Édouard2003 fre Revue Française d'Histoire des Idées Politiques | 17 | 1 | 2003-01-01 | p. 149-160 | 1266-7862 RFHIP_01742 RésuméOn a l’habitude de désigner par « Révolution conservatrice » une nébuleuse d’intellectuels néoconservateurs qui, sous la République de Weimar, tentent de définir une troisième voie entre libéralisme et socialisme prolétarien. Ces intellectuels ne veulent pas d’un retour au vieux nationalisme wilheminien discrédité par la défaite et se démarquent du conservatisme traditionnel par leur approbation de la modernité technicienne et de l’ère des masses. La question de leur responsabilité dans la « mise en acceptabilité idéologique » du nazisme se pose. Mais Stephan Breuer met en cause la pertinence même du « syntagme paradoxal » et propose d’autres idéal-types pour décrire cette nouvelle droite allemande. “The Conservative Revolution” is how one usually designates a constellation of neo-conservative intellectuals during the Weimar Republic, who tried to find out a third way between liberalism and proletarian socialism. Unwilling to go back to the old wilhelminian nationalism which the defeat has discredited, they demarcated themselves from traditional conservatism by approving of technical modernity and the era of the masses. Their responsibility in making nazism “ideologically acceptable” is worth raising, but Stephan Breuer is questioning the relevance of the so-called “paradoxical syntagm” and suggesting that other « ideal types » be used to describe this new German right.Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description RésuméOn a l’habitude de désigner par « Révolution conservatrice » une nébuleuse d’intellectuels néoconservateurs qui, sous la République de Weimar, tentent de définir une troisième voie entre libéralisme et socialisme prolétarien. Ces intellectuels ne veulent pas d’un retour au vieux nationalisme wilheminien discrédité par la défaite et se démarquent du conservatisme traditionnel par leur approbation de la modernité technicienne et de l’ère des masses. La question de leur responsabilité dans la « mise en acceptabilité idéologique » du nazisme se pose. Mais Stephan Breuer met en cause la pertinence même du « syntagme paradoxal » et propose d’autres idéal-types pour décrire cette nouvelle droite allemande.
author Berth, Édouard
spellingShingle Berth, Édouard
Proudhon en Sorbonne
author_facet Berth, Édouard
author_sort Berth, Édouard
title Proudhon en Sorbonne
title_short Proudhon en Sorbonne
title_full Proudhon en Sorbonne
title_fullStr Proudhon en Sorbonne
title_full_unstemmed Proudhon en Sorbonne
title_sort proudhon en sorbonne
publishDate 2003
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-francaise-d-histoire-des-idees-politiques1-2003-1-page-149?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rfhip.017.0149
_version_ 1877246560893403136