Pourquoi les managers ajoutent-ils de l'injustice à l'injustice ?

Les comportements coopératifs ou antagonistes des salariés au travail dépendent fortement de leurs sentiments de justice interactionnelle, tant interpersonnelle (traitement avec politesse, respect et compassion) qu’informationnelle (explications adéquates et personnalisées, en temps et en heure...

ver descrição completa

Na minha lista:
Detalhes bibliográficos
Autor principal: Nadisic, Thierry
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2008
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Les comportements coopératifs ou antagonistes des salariés au travail dépendent fortement de leurs sentiments de justice interactionnelle, tant interpersonnelle (traitement avec politesse, respect et compassion) qu’informationnelle (explications adéquates et personnalisées, en temps et en heure). Étant donnés les effets positifs de la justice interactionnelle, il est surprenant que les managers aient tendance, lorsqu’ils ont à annoncer une décision ayant un impact qu’ils savent négatif et/ou injuste sur leurs subordonnés, à se montrer distants et à se comporter d’une façon interactionnellement injuste. Cet article traite des multiples facettes de cet effet connu sous le nom d’effet Churchill.