Gère-t-on un club sportif comme on gère son entreprise ?

Un club sportif n’est pas une entreprise comme une autre. En effet, sa culture interne repose sur des valeurs sportives particulières, ses résultats sont plus aléatoires que dans les autres secteurs et il doit s’entendre avec ses concurrents, faute de quoi son marché tend à disparaître. P...

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Opis bibliograficzny
Główni autorzy: Lardinoit, Thierry, Tribou, Gary
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2004
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RFG_150_0193
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spelling cairn-RFG_150_0193RFGRevue française de gestion https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2004-3-page-193?lang=fr https://doi.org/10.3166/rfg.150.193-201 Gère-t-on un club sportif comme on gère son entreprise ? Lardinoit, ThierryTribou, Gary2004 fre Revue française de gestion | 150 | 3 | 2004-06-01 | p. 193-201 | 0338-4551 RFG_15022 Un club sportif n’est pas une entreprise comme une autre. En effet, sa culture interne repose sur des valeurs sportives particulières, ses résultats sont plus aléatoires que dans les autres secteurs et il doit s’entendre avec ses concurrents, faute de quoi son marché tend à disparaître. Par ailleurs, sa gestion des ressources humaines – compétiteurs et bénévoles – n’est pas celle d’un personnel salarié classique. Paradoxalement, c’est au niveau de ses politiques de produits et de marques que des rapprochements semblent envisageables. Nous proposons une analyse des transferts possibles de l’entreprise au club sportif à partir de l’interview d’un président de club exerçant par ailleurs des responsabilités de chef d’entreprise.Cairn free access
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description Un club sportif n’est pas une entreprise comme une autre. En effet, sa culture interne repose sur des valeurs sportives particulières, ses résultats sont plus aléatoires que dans les autres secteurs et il doit s’entendre avec ses concurrents, faute de quoi son marché tend à disparaître. Par ailleurs, sa gestion des ressources humaines – compétiteurs et bénévoles – n’est pas celle d’un personnel salarié classique. Paradoxalement, c’est au niveau de ses politiques de produits et de marques que des rapprochements semblent envisageables. Nous proposons une analyse des transferts possibles de l’entreprise au club sportif à partir de l’interview d’un président de club exerçant par ailleurs des responsabilités de chef d’entreprise.
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