Un faible espoir de guérison est-il toujours une bonne chose ?
Un individu s’adapte psychologiquement plus facilement à une détérioration de sa santé lorsqu’il n’a plus d’espoir de guérison que lorsqu’il lui reste une faible chance. En modélisant l’adaptation comme une baisse du point de référence et en utilisant la fonction d’utilité générale proposée par Kősz...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2017
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Un individu s’adapte psychologiquement plus facilement à une détérioration de sa santé lorsqu’il n’a plus d’espoir de guérison que lorsqu’il lui reste une faible chance. En modélisant l’adaptation comme une baisse du point de référence et en utilisant la fonction d’utilité générale proposée par Kőszegi et Rabin [2006], où les points de référence multiples correspondent aux niveaux de santé possibles, on examine sous quelles conditions un individu préfère la certitude d’une dégradation définitive de sa santé, qui facilite son adaptation psychologique, à une faible probabilité de guérir qui l’en empêche. Cela permet de mieux comprendre certains choix et préférences en matière de santé autrement difficiles à expliquer. |
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