L’étalon de change-or a-t-il été à l’origine de la Grande dépression ?
Le but de cet article est d’identifier les mécanismes de contagion de taux d’intérêt à trois mois à l’œuvre entre la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, les trois principaux pays créditeurs durant l’entre-deux-guerres. Afin de décrire ces mécanismes en détail, un modèle BEKK dans lequel e...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le but de cet article est d’identifier les mécanismes de contagion de taux d’intérêt à trois mois à l’œuvre entre la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, les trois principaux pays créditeurs durant l’entre-deux-guerres. Afin de décrire ces mécanismes en détail, un modèle BEKK dans lequel est introduite une rupture structurelle est adopté. Notre analyse éclaire sous un jour nouveau trois questions historiques fondamentales : la crise de 1929 a-t-elle été importée aux Etats-Unis ? La France a-t-elle exporté ses volatilités de taux dans le reste du monde ? Le processus de propagation de volatilité des taux accrédite-t-il ou non la thèse des « golden fetters » ?
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