Déterminants de l'inassurabilité du risque de longévité et marché de la rente viagère

RésuméL’augmentation de l’espérance de vie à la naissance induit un vieillissement de la population qui accroît la part de la population susceptible de survivre à ses ressources et expose les Etats et de nombreuses institutions à un risque viager important. L’enjeu est celui de la gestion optimale d...

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Dades bibliogràfiques
Autors principals: Chevallier, Christine, Xuan, Hélène, Albouy, François-Xavier
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2011
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:RésuméL’augmentation de l’espérance de vie à la naissance induit un vieillissement de la population qui accroît la part de la population susceptible de survivre à ses ressources et expose les Etats et de nombreuses institutions à un risque viager important. L’enjeu est celui de la gestion optimale de ce risque social. La théorie économique considère la rente viagère comme une excellente protection contre le risque de longévité. Or, le marché de la rente viagère, purement privé et volontaire, est très peu développé aujourd’hui en Europe comme aux Etats-Unis. Les causes de ce développement quasi-inexistant ne sont pas évidentes. Basé sur différents résultats théoriques et empiriques, cet article tend à identifier les déterminants de l’inassurabilité du risque de longévité et à mettre en évidence leurs interactions. De plus, il discute des modes adaptés de gestion et de financement de ce risque, tout en écartant l’hypothèse d’une solution unique. L’étude conduit à préconiser une simplification, une flexibilité accrue et une diminution du risque des produits existants. En outre, une intervention de l’Etat apparaît nécessaire afin de limiter les imperfections du marché et de répartir équitablement le risque de longévité entre les différentes générations.