L'hostilité aux OGM survit-elle à des produits attractifs ?
RésuméEn recourant à des scénarios fictifs, les méthodes de l’économie expérimentale permettent d’explorer la disposition à payer des consommateurs pour des produits marchands qui n’existent pas, à condition que leur mise sur le marché potentielle soit crédible. L’étude porte ici sur les disposition...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoirí: | , , |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2011
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | RésuméEn recourant à des scénarios fictifs, les méthodes de l’économie expérimentale permettent d’explorer la disposition à payer des consommateurs pour des produits marchands qui n’existent pas, à condition que leur mise sur le marché potentielle soit crédible. L’étude porte ici sur les dispositions à payer de consommateurs pour des aliments transgéniques de seconde génération, c’est-à-dire ayant des caractéristiques innovantes attractives pour le consommateur par rapport au produit conventionnel standard. Cette étude constitue, à notre connaissance, la première tentative pour effectuer cette mesure par la méthode expérimentale. Dans le même protocole, l’acceptation de la technologie transgénique est comparée à l’acceptation de technologie alternative. Les résultats montrent que l’usage des biotechnologies pour la production de biens alimentaires continue à subir le coût d’une image négative. Cependant, l’attrait de certaines caractéristiques désirables obtenues grâce à un OGM peut compenser le rejet qu’occasionne le recours à une telle technologie. Le refus des biotechnologies semble n’être qu’une traduction d’un refus plus général contre l’introduction de nouvelles technologies pour la production de biens alimentaires. |
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