Théories réelles versus monétaires des cycles d'équilibre

RésuméAprès la domination de la théorie de la croissance pendant plus de deux décennies, la théorie des cycles occupa de nouveau le devant de la scène dans les années 1970. Certains auteurs tentèrent à plusieurs reprises de relier ces contributions modernes aux débats de l’entre-deux guerres : de Lu...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile Nagusiak: Dal-Pont Legrand, Muriel, Hagemann, Harald
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2009
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:RésuméAprès la domination de la théorie de la croissance pendant plus de deux décennies, la théorie des cycles occupa de nouveau le devant de la scène dans les années 1970. Certains auteurs tentèrent à plusieurs reprises de relier ces contributions modernes aux débats de l’entre-deux guerres : de Lucas [1977], citant Hayek à propos du défi que représente l’incorporation des phénomènes cycliques dans une théorie du système économique élaborée en termes d’équilibre, à Plosser [1989] défendant une approche purement réelle des cycles sur des bases méthodologiques. Plosser fera sur ce point référence à la position de Hicks dans la controverse qui l’opposa à Hayek concernant la nature fondamentale des fluctuations. En dépit du succès de la littérature moderne à produire une théorie des cycles d’équilibre, il apparaît à première vue que le même débat, déjà ancien, opposant les théories monétaires aux théories réelles des cycles est toujours présent. Une analyse plus poussée montre que les outils modernes de la dynamique ont profondément modifié la nature des arguments. L’objectif de cet article consiste à comparer les débats de l’entre-deux guerres avec ceux des années 1970 concernant l’analyse des fluctuations par la théorie économique.