Incidence de l'impôt sur les sociétés

RésuméNous étudions l’incidence de l’impôt sur les sociétés en équilibre général dans le cadre d’un modèle à 2 ou 4 secteurs. En économie fermée, le capital supporte l’essentiel de la taxe. En économie ouverte, lorsqu’on suppose que le capital est un facteur mobile et pas le travail, on obtient la c...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile Nagusiak: Simula, Laurent, Trannoy, Alain
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2009
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:RésuméNous étudions l’incidence de l’impôt sur les sociétés en équilibre général dans le cadre d’un modèle à 2 ou 4 secteurs. En économie fermée, le capital supporte l’essentiel de la taxe. En économie ouverte, lorsqu’on suppose que le capital est un facteur mobile et pas le travail, on obtient la conclusion inverse : c’est le travail qui supporte la très grande majorité de la taxe. Cette présomption semble validée empiriquement. Une baisse de l’impôt sur les sociétés peut donc amener une hausse des salaires lorsque tous les ajustements auront eu lieu. C’est une piste à retenir lors de la discussion sur le partage des profits.