“We get the picture”: An Intermedial Approach to Infinite Jest’s “Excruciating” Detail

Si Infinite Jest (1996) explore l’hypermédiatisation et le narcissisme pathologique de la culture de l’image dans les années 90, il s’interroge aussi sur la forme que peut prendre le roman à une époque dominée par des médias visuels aux capacités décuplées. Sans jamais réellement sortir du cadre t...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Hagège, Lucille
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2019
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Si Infinite Jest (1996) explore l’hypermédiatisation et le narcissisme pathologique de la culture de l’image dans les années 90, il s’interroge aussi sur la forme que peut prendre le roman à une époque dominée par des médias visuels aux capacités décuplées. Sans jamais réellement sortir du cadre textuel, le roman de David Foster Wallace adopte des pratiques extrêmes du détail qui font gonfler la prose, pour mieux la faire voir. Les frictions intermédiales de cette écriture sont examinées à la lumière des concepts d’hypermédialité (Kattenbelt) et d’hypermédiateté (Bolter et Grusin).